Vieux maçon

Chanson à un vieux maçon aigri (devenu chiant !)
Sur l’air de : Les feuilles mortes

Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
de ce beau jour où tu fus initié(e)
De ce temps-là ta mémoire est rebelle
Et quelque chose en toi a disjoncté :
Les vieux maçons sont comme les chandelles :
Ça meurt, c’est d’avoir trop flambé…
Les vieux maçons sont comme les chandelles,
Ça ne brill’ plus quand ça devient fumeux
Et chaque tenue me rend triste
De te voir toujours plus gâteux.
Tu sais, je voudrais oublier
Tes planches qui nous faisaient suer.
Même chanson, que tes paroles
Tes beaux discours, on les connait
Toujours des mots au vitriol
Qui tranchent comme un couperet.
Mais la chaine assemble ceux qui s’aiment
Sans grincement, sans faire de bruit
Que nos mains apaisent et désarment
Tes mains de vieux maçon aigri.
Bla bla bla bla…. Bla bla bla bla….
Bla bla bla bla…. Bla bla bla bla
Bla bla bla bla…. Bla bla bla bla….
Bla bla bla bla…. Bla bla bla bla
Mais la chaine assemble ceux qui s’aiment
Sans grincement, sans faire de bruit
Que nos mains apaisent et désarment
Tes mains de vieux maçon aigri.