Plein le dos

Chansons maçonneuses

Sur l’air de “Bambino” de Dalida

Paroles de Julio

 

Plein le dos, plein le dos, j’en ai vraiment plein le dos

 

Tu es perdu tu te sens triste pourtant tu l’aimes

Tu n’y es plus n’empêche que t’y reviens quand même

T’es en tenue mais te tiens comme une âme en peine

Et tous les soirs sur ta colonne tu broies du noir

 

Ah ! les planches bassinantes / plein le dos, plein le dos

Et les discours convenus / plein le dos, plein le dos

Et les joutes récurrentes / plein le dos, plein le dos

Qui nous plombent les tenues

 

Quand à l’O/rient au plateau / se / cramponnent

De drôles de zigoto

On se dit sur les colonnes

Qu’on en a Vraiment plein le dos

Quand à l’O/rient se la jouent/ et/ bouffonnent

De tristes père-Ubu

On se dit sur les colonnes

Qu’on en a Vraiment plein le dos

Ah ! les planches bassinantes / plein le dos, plein le dos

Et les discours convenus / plein le dos, plein le dos

Et les joutes récurrentes / plein le dos, plein le dos

Qui nous plombent les tenues

 

Pourquoi pleurer sur ce qui te chiffonne

Si t’en as plein le dos

Car tu as bien mieux à faire que d’chialer sur tes misères

Pourquoi rester dans ton coin faire la trogne

Si t’en as plein le dos

Tu peux rire tant que tu veux, tout n’est pas à prendre au sérieux

 

Le doigt de l’omni-sci-ence /plein le dos, plein le dos

Qui veut dicter le chemin/ plein le dos, plein le dos

On peut se le mettre où j’pense /plein le dos, plein le dos

Il f’ra bien moins son malin

 

Et  là malgré tes espoirs et rêves déçus

Ris un bon coup, ne montre plus qu’t’en as plein le dos