JULIO

Ab Chaos
Le Grand Hiérophante
Le legs Fuzier

Ab Chaos
Éd. Le Manuscrit   
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  Un inspecteur de police, Justin Belas, se voit confiée une enquête visant à retrouver une jeune femme dont on accuse les francs-maçons de la séquestrer.

     Le commissaire, qui est franc-maçon, n’a pas choisi Belas pour son habileté et son discernement, qui s’avèrent nuls, mais uniquement en raison de son appartenance à l’ordre maçonnique, gage indispensable de discrétion auprès d’une population encline aux fantasmes qui courent sur la franc-maçonnerie.

        C’est le « frère » Belas, lui-même, qui nous conte son enquête dans un style aussi gauche que son instinct policier.
Des indices fantaisistes, qu’il est le seul à juger crédibles l’amènent, de bévues en sottises, dans un temple maçonnique à forte odeur de soufre.

Là, il participe à une réunion dont il ne comprendra jamais qu’elle n’était qu’une parodie destinée à fêter un anniversaire entre joyeux maçons. Il y retrouvera sa « sœur » de femme, son « ex », qui ne parviendra pas davantage à le raisonner.       L’esprit obnubilé par un ésotérisme niais, interprétant les signes les plus anodins comme de précieux indices, Belas s’égare dans de multiples impasses qui le ramènent sans cesse à son idée fixe : créer sa loge « Ab Chaos » pour en devenir le « Vénérable ».

        L’intrigue policière n’a que peu d’importance. Elle n’est qu’un prétexte à des pérégrinations qui donnent au lecteur l’occasion de découvrir les coulisses d’un monde maçonnique singulier mais possédant ces qualités salutaires que sont l’humour et l’autodérision.

  Le Grand Hiérophante
Éd. Le Manuscrit               
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Dans les locaux où ils tiennent habituellement leurs réunions, les membres d’une loge maçonnique de Province organisent une fête afin de commémorer leur récent voyage en Égypte.        

Au spectacle familial et bon enfant que donnent les instigateurs de la fête vient s’ajouter une cérémonie burlesque dans laquelle se mêlent avec humour et dérision histoire égyptienne et symbolique maçonnique.      

Or à ce jeu iconoclaste assistent, incognito, des personnages importants de l’Ordre en visite dans la région.
Lorsque l’un des assistants les reconnaît, il s’inquiète des conséquences désastreuses que risquent d’avoir les bouffonneries auxquelles se livre la loge, sur la rencontre secrète qui doit avoir lieu le lendemain entre les représentants de deux grandes obédiences maçonniques.  
    

Pendant ce temps, la prestation télévisée que devait faire le Grand Maître en soirée est étrangement annulée.      

Y aurait-il un lien entre la défection inattendue du Grand Maître à la télévision et les évènements douteux qui se déroulent ici ? C’est ce que pressent la cellule de crise mise en place par le Conseiller obédientiel appelé discrètement à la rescousse.
 Des soupçons se portent principalement sur l’un des frères présents à la fête. Il faut tenter de le neutraliser ! Malheureusement, la tentative est un échec qui jette le trouble dans la fête.
L’imbroglio est tel que plus aucun des protagonistes de cette ténébreuse affaire n’est en mesure de ramener la lumière, jusqu’à ce que l’un des visiteurs, révélant son identité, rappelle fortuitement à l’assemblée la date emblématique de ce jour de fête.

        L’humour, qui tout au long du récit a permis d’égratigner quelques poncifs que les « initiés » se seront plus à décoder, reprend alors ses droits.
Et grâce à l’humour se rétablit la fraternité un moment malmenée. 

Le legs Fuzier
Éd. Le Manuscrit               
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En 1995, quelques « frères » d’une loge maçonnique d’Aix en Provence, font le projet de monter un canular ayant pour thème l’histoire de la maçonnerie aixoise du début du 19ème siècle.
Ils imaginent que des archives ayant appartenu à Frédéric Fuzier, membre de cette loge vers 1810, sont prêtes à être cédées par ses descendants sans héritiers résidant en Bretagne.

Ils produisent à cet effet de faux documents, confectionnés dans l’ivresse fraternelle de leur espièglerie, qu’ils tentent subtilement de « faire passer ».

Le legs Fuzier relate avec humour le scénario et les stratagèmes que les joyeux protagonistes ont dû mettre en œuvre, pendant près de trois ans, afin que « monte leur mayonnaise ».

Éclat de rire final.