Ô toi ma Sœur du Droit Humain

Chansons maçonneuses

Sur l’air de “Il suffirait de presque rien” (Serge Reggiani)

Paroles de Julio

Ô toi ma Sœur du Droit Humain

Tu sais qu’t’es une sacrée frangine

Dans l’atelier tu es divine

Tous les Frères j’en suis convaincu

Rêvent de caresser ton âme

Aux mystères du mythe d’Hiram.

Pourquoi t’en vas-tu donc ingrate

Au GO t’faire bourrer la tête

Par leur appétit de conquête ?

Au Grand Orient ils sont beaucoup,

Ceux qui espèrent tirer un trait

Sur le DH à tout jamais…

Refrain

Vraiment dis-nous pourquoi tu flippes

D’aller tailler chez eux ta pierre ?

Ô ma p’tite sœur…

Ne cède pas à leurs foutaises

On n’voudrait pas qu’ces frères te bernent

Si tu réponds à leurs avances

Ils te prendront dans tous les cas

Pour la frangine que tu n’es pas.

Nous seuls on t’ connait toute entière

Laisse-nous te prendre par la main

Pour te conduire sur le chemin.

J’vois bien que ça te turlupine

Quand ils viennent exhiber leur corps

Empanachés de leurs décors.

Faut croire que ces frères ridicules

Sur leurs colonnes entre eux s’ennuient

De spéculer jusqu’à minuit.

Refrain

Vraiment dis-nous pourquoi tu flippes

D’aller tailler chez eux ta pierre ?

Ô ma p’tite Sœur…

On aime tant te regarder

Ya que toi qui nous fais rêver

Que l’un d’eux un jour réussisse

À s’introduire entre nous deux,

Je lui arracherai les yeux.

Et s’il cherche la carambouille

Je lui arrache aussi le cœur

Ils viendront plus chiper nos sœurs…