La jeune sœur dans les parvis

Chansons maçonneuses

Sur un air d’orgue de Barbarie (Chanson d’amour…)

Paroles de Henry L

C’était un’ jeun’ Sœur simple et bonne

Qui n’demandait rien à personne

Un soir dans l’parvis y avait presse, press’ press’

Un jeun’ Frère osa je l’confesse, fesse fesse

Lui passer la main sur les ……….  ch’veux

Comme elle avait bon cœur elle s’approcha un peu

Pa pa poum, pas pas poum (bis)

 

L’jeune Frère vit l’mouv’ment d’la d’moiselle

Il s’approcha un p’tit peu d’elle

Et comme en chaque homme tout de suite, suit’ suit’

S’éveille le démon qui l’habite, bite bite

Le jeun’ Frère lui sortit sa ………… carte

Et lui dit j’m’appelle Jules et j’habit’ rue Descartes

Pa pa poum, pas pas poum (bis)

 

Pensant aux symbol’ de son âge

Elle s’dit ce jeun’ Frère n’est pas sage

Je sens comme un levier pointu, tu tu

Qui d’un air ferme et convaincu, cu cu

Cherche à pénétrer dans mon ……… cœur

Ah qu’il est doux d’aimer quel frisson de bonheur

Pa pa poum, pas pas poum (bis)

 

Mais comme elle craignait pour sa robe

À cette attaque elle se dérobe

Sentant quèque chose qui la chatouille, touille touille

Derrière son dos elle tripatouille, touille touille

Et tombe sur une belle paire de ………. Gants

Que l’jeun’ Frère à la main tenait négligemment

Pa pa poum, pas pas poum (bis)

 

Ainsi dans les Temples quand on s’aime

On s’le dit pas en public même

Hors des parvis dans l’vestibule, bul bul

N’ayons pas peur du ridicule, cul cul

Disons simplement je t’en ……… prie

Viens donc en salle humide manger des spaghettis

Pa pa poum, pas pas poum (bis)